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Un valium avant de prendre le manche


Le gouvernement américain vient de lever une règle vieille de soixante-dix ans interdisant aux pilotes de consommer des anti-dépresseurs. Les pilotes dépressifs sous traitement pourront désormais prendre le manche à certaines conditions. Cela peut paraître incongru, quand on sait que certains de ces médicaments sont déjà proscrit avant de prendre le volant d’une voiture !



Un valium avant de prendre le manche
Pour le gouvernement américain, l’évolution de ces médicaments permet maintenant aux pilotes d’en consommer certains sans altérer leur capacité à piloter. Mais selon la FAA (Federal Aviation Administration), c’est un autre problème qui a conduit à la levée de l’interdiction : les pilotes sujets aux troubles de la dépression continuaient de voler en gardant secret leur problème. Car selon une étude réalisée par l’université américaine de Columbia, près de 10% des américains consommeraient des anti-dépresseurs. Une proportion que l’on retrouve chez les pilotes, selon la FAA. Elle ajoute que l’interdiction peut inciter les pilotes à ne pas déclarer leur problème de santé, et parfois à mentir sur les déclarations de médication, ce qui est un crime fédéral aux Etats-Unis. La nouvelle réglementation prévoit que les pilotes consommant l'un de ces quatre antidépresseurs, Prozac, Zoloft, Celexa et Lexapro, ou un de leurs génériques, seront autorisés à voler à la condition qu’ils puissent justifier d’un année de traitement réussi sans effets secondaires pouvant poser un problème de sécurité dans l’avion.